LG-Bonvenon
plena pagho   Sur le Seigneur des anneaux de Tolkien et le film de Peter Jackson | el LG-118 p.3-7

 

Du livre au film

Depuis une cinquantaine d'années, les livres à succès sont souvent adaptés au cinéma. Certains avaient même peur que ce phénomène ne paralyse la vente des livres et ne conduise peu à peu à leur disparition. Heureusement, rien de tel n'a eu lieu. Au contraire, un feedback a commencé à s'opérer entre la publication de livres et la production de films: les livres promeuvent les films et les films stimulent le marché du livre. Ceci n'était pas prévisible, en supposant que les livres et les films n'ont pas les mêmes règles de création ni le même public. En fait, l'écriture d'un scénario ressemble beaucoup à l'écriture d'une pièce de théâtre; et une partie des amateurs de livres sont aussi amateurs de films.

Il est vrai qu'un film amène des acheteurs supplémentaires sur le marché du livre et même que quelques personnes ayant déjà acheté des livres se mettent à les lire et bénéficient d'un enrichissement culturel; il reste cependant que les spectateurs qui ne lisent jamais de livres sont bernés, car on ne peut transposer un livre en film sans le déformer. La littérature et la réalisation de films sont bien sûr des arts très différents. Celui qui croit qu'avec deux heures amusantes passées à rester assis dans un cinéma il est possible d'atteindre la même richesse d'esprit qu'avec la lecture d'un livre se trompe gravement. Il se trompe également s'il croit qu'en regardant un film il peut avoir une partie de l'essence littéraire d'un livre. Il n'a que le récit, l'emballage de cette essence. Il manque ce que Marc-Mathieu MÜNCH a nommé "effet de vie", sans lequel il n'existe pas de littérature. Le fait qu'il est peut-être entré dans un autre effet de vie, celui d'un film bien fait, ne remplace pas le manque précédent.

En étudiant la technique de composition d'un scénario j'ai pris conscience que l'on doit justement sacrifier ces parties du texte qui constituent l'effet de vie pour les remplacer par des images et des dialogues. En vérité, on ne "porte" pas un livre sur l'écran, on crée une nouvelle œuvre, différente, qui part des éléments du livre les plus extérieurs. Cette œuvre doit convenir aux exigences du marché du film et à l'idéologie dominante du public visé.

S'il en est ainsi, on peut étudier l'idéologie régnante d'une société en comparant un livre avec son adaptation cinématographique. Les techniques modernes facilitent beaucoup cette étude comparative en mettant à notre disposition les films sur DVD et VHS. J'ai voulu parachever une première étude. On a bien réalisé, sur la base de l'épopée de trois tomes en prose de John Ronald Reuel TOLKIEN, Le Seigneur des Anneaux, un film de 10 heures dont les cinq (1) DVD m'ont été donnés. J'ai reçu en plus 5 DVD "bonus" qui décrivent les circonstances du tournage. J'avais déjà un DVD du dessin animé Le Seigneur des Anneaux par le réalisateur Ralph BAKSHI. Les trois films de Peter JACKSON et le petit film de Ralph Bakshi m'ont donc procuré un matériel facile à étudier.

Concernant l'oeuvre de Tolkien, j'en ai déjà acquis une bonne connaissance en comparant le texte anglais original avec ses traductions espérantiste, française, grecque et hongroise. Au sujet de ces comparaisons entre traductions, je dirai seulement ici que la traduction en espéranto de William AULD est la plus fidèle et aussi la plus plaisante en partie à cause de la traduction poétique plus réussie qu'ailleurs, mais que, malheureusement, elle n'est pas complète (2); que la traduction en hongrois d'Árpád GÖNCZ, en très bonne langue, m'a été très utile justement à cause de ses erreurs de traduction qui coïncident souvent avec les modifications du texte de Tolkien dans les films de Jackson (3); que la traduction grecque de E. KHATZÊTHANASÊ-KOLLIA manipule plus habilement les nombreux éléments du mythe contenus dans le texte; et que la traduction en français est fidèle jusqu'à la laideur. Le texte original, je l'ai lu de A à Z cinq fois, la traduction en espéranto deux fois et les autres, chacune une fois. Les films, je les ai regardés à fond chacun quatre fois. Combien de fois j'ai consulté le texte ou les films, je ne saurais le dire.

Pour exposer scientifiquement tous mes résultats, j'ai dû écrire plus de 100 pages de références que, sauf quelques collègues, personne ne lira. Ici je n'ai que l'intention de donner des spécimens qui contribuent un peu à la compréhension de la structure idéologique de notre partie du monde dominée par les WASPs (4). Il est bien évident que les déformations du texte de Tolkien, lui-même déjà originaire d'Europe occidentale, reflète le goût et le sentiment du public WASP visé par les films de Jackson.

Conception mécaniste du temps

Aussitôt après la première visualisation de la trilogie cinématographique, j'ai noté que dans les trois films intitulés comme les trois parties de l'œuvre de Tolkien (5), les diverses scènes ne se suivent pas dans l'ordre des chapitres de Tolkien. Ceci est particulièrement frappant dans le troisième film, Le Retour du Roi, qui contient les cinquième et sixième livres, et où se trouvent mêlés des éléments pris dans les chapitres des livres 3 et 4, qui constituent la deuxième partie (6). La fait que les trois films ne commencent ni ne finissent au même moment où commencent les trois parties de l'ouvrage fait contraster davantage la réorganisation du temps.

L'équipe de Jackson crée dans le film une chronologie linéaire propre au déterminisme historiographique. Mais l'un des buts de Tolkien était justement de faire comprendre à ses lecteurs le sentiment du temps au haut Moyen-Âge, dont l'étude a occupé une grande partie de sa vie intellectuelle. Dans les films, le passé détermine le présent, qui détermine le futur. C'est précisément ainsi que les hommes robotisés du monde atlantique comprennent le temps et le déterminisme historique, car c'est ainsi que les techniciens et les scientifiques le conçoivent, tous ceux qui sont incapables de comprendre la dialectique du temps et, a fortiori, le symbolisme du temps.

Chez Tolkien le présent détermine le passé et le futur; le passé, le présent et le futur; et le futur, le passé et le présent. Tolkien a parlé de sa théorie des "eu-catastrophes", en faisant allusion à l'étymologie grecque du mot "catastrophe" de "kata-" (vers le bas, contre) et "strophein" (retournement), dans laquelle des événements catastrophiques (comme, par exemple, la capture de Frodon par Arachne) sont eux-mêmes heureux en raison de l'effet du futur (à cause de la rixe autodestructrice des orques dans la tour de Cirith Ungol).

Une telle "eu-catastrophe" est aussi le suicide de Denethor, qui a vu le Porteur de l'Anneau mort dans le palantîr (5.7) mais pas le Sam triomphant. L'accident de Pippin avec le palantîr d'Orthanc (3.11) est aussi une "eu-catastrophe", car il rend autre la nature d'une certaine action passée de Saroumane. De la même manière nous pouvons aussi analyser la captivité de Pippin et Merry (3.3), et de nombreux autres événements du livre.

La miroir de Galadriel (2.7) "montre ce qui était, et ce qui est, et ce qui arrivera après. Mais lequel d'entre eux [vous] voyez, même le plus sage ne peut pas toujours le savoir". Voir un fragment du futur détermine naturellement le présent, car l'on va agir tantôt pour conserver et amplifier, tantôt pour détruire le fragment vu. Au moment où commence le siège de Gondor, Frodon grimpe l'escalier de Cirith Ungol. Nous voyons les deux scènes l'une après l'autre, dans le troisième film (III-23, III-24). Mais l'événement de Cirith Ungol est dans le quatrième livre (4.8), que nous avons déjà lu et n'avons pas oublié, quand Gandalf arrive à Gondor (5.4). Et justement, selon l'esprit du livre, le magicien arrive à ce moment, car il est guidé par son intuition du sort de Frodon. Il sait 'd'une certaine façon' ce que Frodon est en train de faire, il sait également 'd'une certaine façon' quoi faire, plus précisément 'ce qu'est sur le point de faire', l'Ennemi.

Ceci, du reste, est facilement compréhensible avec un minimum de culture mythologique qui ne dépasse pas le niveau d'un certain Plutarque; ceci est analysé par Sartre quant il décrit (en parlant de vertige) comment le "pour-soi" se donne rendez-vous à soi-même dans le futur; et je suppose que Jackson aussi l'a compris. Mais Jackson connaît le public visé par le film à grand budget. "Les spectateurs de treize ans doivent absolument comprendre!" Il a donc fait la vivisection du livre avec la brutalité habituelle des professionnels. Il sacrifie le temps mythologique, compliqué, plein de nuances et stoppe le récit dans le système temporel le plus vulgaire et le plus compréhensible. Chacun doit avoir le temps qu'il mérite!

Honneur et fidélité

Voilà des concepts vomis par les WASPs. Les héros purs (selon eux) n’existent pas. Un noble n’a pas le droit d’être noble. Les films ajoutent des défauts humains au récit de Tolkien, et s’affairent également à les distribuer entre les différents personnages. Dans les films, même Elrond, le roi immortel des elfes, commence à présenter des complexes freudiens. Denethor, le dirigeant de Minas Tirith, qui dans le livre devient fou à cause du poids fracassant de la responsabilité dans des circonstances sans espoir, devient dans le film (III-21, III-22, III-28) un cruel tyran injuste et maniaque, semblable à un certain Néron dans un film péplum hollywoodien. Dans le film les quatre hobbits parlent souvent irrespectueusement à leurs supérieurs; cela aussi n'arrive pas dans le livre. Le film suggère qu'Aragorn n'a pas que de la compassion, mais aussi de l'amour et du désir envers la princesse Eowyn et qu'il deviendrait même "infidèle" à la princesse elfique Arwen si cette dernière ne revenait pas en succube réanimer son amour. Arwen discute de ses problèmes d'amour avec son père comme si elle était une bourgeoise juive venant d'un livre d'Elias Canetti. Tout cela n'est pas compatible avec l'ambiance du livre de Tolkien, ni avec tout ce que nous savons du haut Moyen-Âge anglo-saxon.

La contrefaçon de ce type la plus signifiante est la déformation des relations entre Frodon et son serviteur Sam. L'équipe de Jackson a même inventé un conflit opposant Frodon à Sam: Gollum calomnie Sam et Frodon le chasse (III-27). Rien de tel n'arrive ni ne pouvait arriver dans le livre. Le sentiment féodal de l'honneur détermine les relations entre les deux personnes. Si Frodon avait pensé que Sam l'avait trompé, il aurait battu ou tué le mauvais serviteur. Peut-être lui aurait-il pardonné, mais en aucune façon il n'aurait congédié Sam qui n'était pas un employé. Un serviteur était en rapport avec son maître comme un fils avec un père, avec respect et amour; son honneur était de servir. Dans le livre de Tolkien les rapports entre Frodon et Sam sont toujours clairs et sans voile, du commencement jusqu'à la fin du livre. Si quelquefois Frodon, à cause des souffrances inconcevables que lui imposait le port de l'anneau, était injuste, ou même cruel, il avait le droit d'être ainsi: il était le Maître; et Sam le savait. De son côté, Sam aurait préféré mourir noyé, plutôt que de ne plus servir son maître (2.20). Naturellement de tels rapports et sentiments sont incompréhensibles pour un public WASP. Jackson savait qu'il aurait perdu son public s'il avait voulu présenter une âme pure, des héros sans tâche, et des rapports féodaux. Les Hommes d'aujourd'hui ne pensent pas seulement que de telles choses n'existent pas, mais se mettent en colère lorsque quelque chose de noble apparaît de quelque manière pour faire contraste avec leur bassesse intrinsèque. Si un ignoble pouvait comprendre la noblesse, il deviendrait noble.

Culte de l'enfance et féminisme

Le récit de Tolkien redonne vie à une époque pré-troubadour; nulle part dans celui-ci on ne trouve des allusions à la musique et à la poésie pour le seul amusement des Dames. Les communautés de Rohan et Gondor donnent aux femmes les droits et les devoirs habituels dans les patriarcats. La communauté des elfes en Lothlorien sont matriarcales. Chez l'Ennemi il semble qu'il n'existe pas de femmes, du moins on ne parle jamais d'elles.

On parle peu des femmes dans le livre de Tolkien et presque jamais des enfants. Il en est aussi ainsi dans l'ancienne littérature anglo-saxonne dont la modélisation est Le Seigneur des Anneaux. L'affaire se présente toute autrement dans le film. Ici le plus vulgaire féminisme WASP racole les futurs spectateurs. Pour plaire à son public Jackson n'hésite pas à inventer dans le livre des aventures inexistantes. La fine et éthérée Arwen n'est pas seulement contrainte dans le film à faire transpirer ses fesses sur une selle masculine en enjambant sa monture, mais doit aussi brandir une énorme épée évidemment trop lourde pour elle et tendre une embûche à Aragorn, le combattant professionnel, seulement pour démontrer sa supériorité "guerrière". Cette scène (I-26) est tellement invraisemblable et de mauvais goût, que je me suis souvenu d'un mauvais film américain dans lequel une femme prisonnière, soldat dans la marine, montre son égalité envers ses camarades hommes en recrachant un torrent de jurons couronné par: "Suce ma b… !"

Cette manie pseudo-féministe de prouver par tous les moyens que les femmes dépassent les hommes dans toutes les actions violentes et souillantes n'existait pas encore dans l'inconscient collectif lorsque Tolkien a écrit Le Seigneur des Anneaux. Tolkien ne pouvait avoir à l'idée une vierge qui, seulement pour plaisanter, mettrait une lame nue sur la gorge de son fiancé. Dans le récit de Tolkien, le carré de hobbits, guidé par Aragorn, fuit à Fondcombe et rencontre sur la route un elfe éclaireur, Glorfindel, qui est aussi homme qu'un elfe puisse l'être, et qui prête son cheval au blessé Frodon. Frodon, qui monte seul (pas comme un petit garçon dans le sein de maman Arwen!) échappe, grâce à la rapidité du cheval de l'elfe, à la poursuite des Nazgûls.

Du reste, Frodon est alors un homme mûr de 50 ans. Dans le film tout est arrangé de manière à ce que les jeunes de 13 ans puissent s'assimiler aux hobbits. Jackson veut profiter largement du malentendu répandu, de la rumeur selon laquelle Le Seigneur des Anneaux serait un conte de fée bon pour les enfants.

Il est vrai que les amis de Frodon, Pippin et Merry, deux nobles Touque, étaient encore des adolescents lorsque eurent lieu les anniversaires des 111 ans de Bilbo et des 33 ans de Frodon, ils avaient cependant alors plus ou moins l'âge du héro shakespearien Roméo, et il n'est pas vraisemblable qu'ils aient permis à quiconque de les attraper par les oreilles comme le fait Gandalf dans le film. Mais, dans le livre, la "communauté de l'Anneau" s'est formée 17 ans après le départ de Bilbo: Frodon est alors âgé de 50 ans et les Touque de plus de 30 ans. En aucun cas il ne s'agit d'enfants. Il s'agit, si vous désirez une comparaison, de pygmées intelligents, sages et courageux, à l'esprit plus subtil que celui d'hommes deux fois plus grands. Malgré cela, ils se comportent dans le film comme des enfants WASPs; et les autres se comportent envers eux comme des WASPs à l'égard de leurs enfants. Pas comme l'on se comportait envers les enfants au haut Moyen-Âge, mais comme l'on se comporte envers les enfants dans notre monde WASP.

Les hobbits ont dans le film tout ce qu'on nomme les "droits des enfants" pour que les futurs jeunes spectateurs puissent se reconnaître en eux et jouir du spectacle: ils ont le droit d'être bruyants, impertinents, exigeants, désobéissants, effrontés et égoïstes. On leur attribue souvent le mérite des autres personnages. Par exemple, dans le film, Merry et Frodon trouvent un mot de passe, que Gandalf cherche vainement: la naïveté infantile triomphe sur la science d'un sage! Dans le texte, une question hasardeuse et naïve de Merry donne à Gandalf une idée de la solution du problème puis Gandalf trouve et prononce le mot de passe.

Dans le film, Boromir et Aragorn enseignent aux deux Touque l'art de l'escrime, et ils se montrent plus habiles que les deux maîtres (I-30); naturellement, rien de tel n'arrive dans le livre.

Pour flatter le culte de l'enfant du public, Jackson invente des scènes avec des enfants sans aucun rapport avec le texte de Tolkien (II-5; II-39). Ne soyons cependant pas trop sévères envers Jackson. La compréhension du Seigneur des Anneaux comme un conte de fée, dans lequel Frodon serait la Petite Poucelina, est répandue à un tel point, que même des traducteurs expérimentés sont tombés dans le piège. Dans la traduction hongroise du Seigneur des Anneaux, Árpád Göncz attribue (par erreur de traduction!) à Merry la victoire sur le terrible roi des Spectres de l'Anneau, que tue en fait Eowyn: "Eowyn! Eowyn! - cria Merry. Alors, chancelante, se redressant dans un grand effort, elle (7) appliqua toute sa dernière force à enfoncer son épée entre la couronne et le manteau tandis que les grandes épaules se courbaient devant elle." (5.6). Malgré le fait que le contexte indique qu'un homme ne peut tuer le Cavalier Noir, l'évidence de la fiction que l'enfant-hobbit-nain doit triompher sur le géant est tellement forte qu'elle a induit en erreur le traducteur. Dans ce piège Jackson n'est pas tombé et il a été capable d'en éviter beaucoup d'autres. Les films de Jackson sont en vérité très bons dans leur catégorie, et je n'ai pas l'intention de m'opposer à leur succès. Allez et regardez les si vous aimez de tels films!

Mon souci est seulement de faire des remarques sur nos superstitions modernes qui empêchent la compréhension simple, sans passion du monde qui nous entoure. Le "spécimen" exposé ci-dessus suffit peut-être pour faire comprendre quelle bonne mine d'analyse psychosociale nous met à disposition la technologie moderne. Il suffit de posséder un livre duquel on a tiré un film; il suffit de posséder ce film sur n'importe quel support, et si on a un peu de temps et un bon ordinateur, on peut rendre visible toutes les hystéries collectives de notre époque.

(1) Pour la deuxième partie, Les Deux Tours, je n'ai reçu que la version cinématographique en un DVD.
(2) Il manque les textes annexes à la fin du Retour du Roi, d'environ 150 pages, très souvent utilisés dans les films de Jackson.
(3) Une erreur de traduction montre bien comment on peut mal interpréter un texte.
(4) WASP (de l'anglais: White Anglo-Saxon Protestant) = blancs ango-saxons de confession protestante. Il est confortable de nommer "WASP" une cause qui provient d'une certaine façon d'une conception du monde matérialiste (comme mode de vie, et non comme doctrine philosophique) mécaniste, empirique, individualiste et capitaliste, maintenant en train de se mondialiser, mais née en Europe occidentale et en Amérique du Nord.
(5) La Communauté de l'Anneau; Les Deux Tours; Le Retour du Roi.
(6) Les voici: 3.8; 3.9; 3.10; 3.11; 5.1; 5.2; 5.3; 4.7; 4.8; 5.4; (-); 4.9; 4.10; (-); 5.5; 5.6; ...
(7) "she" aussi en anglais - mais "lecsapott" (enfoncer) fait référence à Merry (Trufa) en hongrois.

 
 
Eugene de Zilah, trad. française Salomé Hug
 



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